Livre photo : Centerfield : 25th Anniversary John Fogerty
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Détail sur le produit
Centerfield : 25th Anniversary

Centerfield : 25th Anniversary
John Fogerty

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Description du produit

(2010/GEFFEN) 11 titres (42:43) Digipac avec livret de 20 pages. 25th Anniversary Edition de ce classique 1985, avec deux bonus de rares titres (b-sides) incl. «Mon Toot Toot» avec Rockin 'Sydney! Un Must Have Re-issue album 2010.

Medium 1
The Old Man Down The Road
Rock And Roll Girls
Big Train (From Memphis)
I Saw It On T.V.
Mr.Greed
Searchlight
Centerfield
I Can't Help Myself
Vanz Kant Danz
My Toot Toot
I Confess

Liste des titres

  1. The old man down the road
  2. Rock and roll girls
  3. Big train (from memphis)
  4. I saw it on t.V.
  5. Mr. greed
  6. Searchlight
  7. Centerfield
  8. I can't help myself
  9. Vanz kant danz
  10. My toot toot
  11. I confess

Détail sur le produit

  • Rang parmi les ventes Amazon: #32829 dans Musique
  • Marque: Geffen
  • Modèle: 8878471
  • Publié le: 2010
  • Sorti le: 2013-02-25
  • Nombre de disques: 1
  • Langue d'origine: Anglais
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: .43" h x 5.51" l x 4.88" L,
  • Durée: 2533 seconds

Fonctions

  • Record Label: Universal
  • Catalog#: 06025 2741762
  • Country Of Release: NLD
  • Year Of Release: 2010
  • Notes: .. Anniversary Edition-

Révisions éditoriales

Critique
Cet album – le deuxième en solo de John Fogerty – est un disque américain, dans la plus pure acception du terme. C’est à dire qu’il est inspiré, tourne autour, et trace des parallèles en provenance, du sport le plus emblématique et fédérateur du pays : le base-ball.

Par-delà une spécificité à peu près incompréhensible pour un Européen, il reste des chansons interrompant près de dix années de silence, et renvoyant, grâce à un nœud spatio-temporel lyrique et électrique, à l’époque bénie où Creedence Clearwater Revival gouvernait l’univers du rock. Fantasy, ancien label du chanteur, pensa par ailleurs que cela rappelait tellement le bon vieux temps qu’il intenta une action en justice, reprochant à « The Old Man Down the Road » de n’être qu’un plagiat éhonté de « Run Through the Jungle ».

Après avoir rappelé que le jugement spécifia qu’un auteur ne peut se copier lui-même, goûtons l’hommage à Elvis Presley (« Big Train (From Memphis) », le vigoureux règlement de compte avec ses anciens patrons (« Vanz Kant Danz »), le choix rigoriste de l’américain d’assurer ici toutes les parties de tous les instruments, et les notules attendries, en droite ligne d’un rockabilly millésimé années 50.

Au jeu des influences, il est limpide que Fogerty joue cartes sur table, et ce n’est pas là la moindre saveur de l’album. Qui, accessoirement, deviendra l’hymne de tous les amateurs d’un jeu donc totalement ésotérique. Centerfield parviendra au sommet des charts américains, et les singles « The Old Man Down the Road », « Big Train (From Memphis) », « Centerfield » et « Rock and Roll Girls » connaîtront, chacun dans leurs catégories (des classements généralistes à celui des chansons country), de superbes trajectoires.

 



Christian Larrède - Copyright 2016 Music Story

Description du produit
Avec Centerfield, John Fogerty - l'un des chanteurs-auteurs-compositeurs les plus respectés de notre ère - avait crée un classique Rock, un album destiné à entrer dans l'American Songbook. Pour fêter la réédition de cet album de 1985, Geffen/UME publie Centerfield - 25th Anniversary Edition. Cette édition contient l'album original remastérisé en digital, avec deux Face-B rares en bonus: «My Toot Toot», reprise du tube de Rockin' Sydney dans les années 80, et le joyau doo-wop R&B des Fifties, «I Confess.» En reconnaissance d'un classique devenu hymne non officiel du passe-temps national américain, le "National Baseball Hall Of Fame And Museum" rendra hommage à «Centerfield» et au musicien John Fogerty - depuis longtemps consacré par le Panthéon du Rock 'n' Roll - à l'occasion des Cérémonies d'Admission qui se dérouleront le 25 juillet 2010 dans le fief du baseball américain, Cooperstown. Ce sera la première fois de l'histoire que le Panthéon du Baseball rendra immortel un musicien ou une chanson lors de ses cérémonies.


Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.
4Le dernier album de CCR ?
Par DUNCANIDAHO
John Fogerty est une légende.
Fondateur du plus grand groupe de rock américain, (avec The Band et les Doors allez soyons pas obtus...), Fogerty a illuminé les plus grands standards du band (souvenez vous du diabolique "Bad Moon Rising" ?) de sa voix rocailleuse.
Creedence Clearwater Revival, puisque c'est d'eux qu'il s'agit ont du bercer l'enfance de Bruce The Boss, John Cougar, Tom Petty... et bien d'autres tant leur influence sur ce qui suivra est au moins égale à celle des Byrds, autre groupe phare de cette époque bénie des dieux.
Cet album on ne peut plus minimaliste, ce ne sont pas les grandes envolées à la "Born to Run", peut être considéré comme le dernier album de CCR, comme si le temps n'était pas passé.
Histoires simples de gens simples, ("I saw it on the TV" ou comment l'amérique découvrit l'attentat contre John Kennedy), rock péchu et mélodies tout en finesse.
Si vous voulez passer un moment privilégié avec une légende du rock, ne vous génez pas...

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
4Le retour ...
Par Lester Gangbangs
Tiens, et si on causait de l’homme sans lequel il ne serait pas venu à l’idée à Neil Young, Bruce Springsteen et Kurt Cobain entre autres, de se fringuer avec des chemises de bûcheron à carreaux. John Fogerty himself. L’âme de Creedence Clearwater Revival, le plus grand groupe de pur rock’n’roll américain (et donc d’ailleurs).
John Fogerty, un type bien. Sorti de La Mecque des hippies, San Francisco, pour ramer à total contre-courant du Summer of Love. Enfin, ramer n’est pas exactement le terme qui convient, parce que Creedence, dont il était le guitariste, le chanteur et l’unique compositeur, a vendu des millions de singles et d’albums, publiés à une cadence infernale entre 68 et 72. Et puis, la brouille avec son frangin Tom, et plus encore les embrouilles avec le patron du label Fantasy, le futur producteur de films Saul Zaentz (Fogerty et Zaentz passeront des années devant les tribunaux, et Fogerty pendant des années ne jouera plus en public aucun titre de Creedence), mettront un terme à l’aventure Creedence. Fogerty publie un embarrassant disque de country sous l’intitulé « Blue Ridge Rangers » avant un premier album solo éponyme en 1975.
Ses démêlés juridiques le tiendront éloigné des studios d’enregistrement pendant dix ans. Et alors que tout le monde commençait à l’oublier, il revient avec ce « Centerfield ». Un disque curieux, un 33T avec deux faces bien distinctes.
La première face, c’est un voyage dans la machine à remonter le temps, retour en 1970. Fogerty à lui tout seul (il joue de tous les instruments, guitare, basse, batterie, saxo) refait du Creedence et ces cinq titres valent ceux de son âge d’or, et remettent un certain nombre de pendules à l’heure. Oui, en ce mitan des années 80, on peut faire du strict rock’n’roll sans que ça sonne ringard, et on peut même glisser des titres dans le haut des charts (« The old man down the road », et le fantastique hymne revivaliste « Rock’n’roll girls »). On peut aussi cultiver la nostalgie lucidement avec « I saw it on TV », et son texte qui balaye plus de deux décennies de la vie américaine qui a vu tant de rêves idéalistes se briser depuis l’assassinat de Kennedy. On peut aller encore plus loin en arrière que le rock’n’roll, vers une country au son roots hallucinant (« Big train (from Memphis) ». Et puis, envisager cette parution de disque comme une autre façon de régler ses comptes avec Zaentz (le quasi hard-rock avec ses gros riffs « Mr Greed »).
Et Fogerty doit en avoir gros sur la patate, parce qu’il récidive au final du disque avec un des autres titres qui finiront dans les charts, « Zanz kant danz », allusion guère équivoque. Tellement limpide que, rebelote, nouvelles convocations au tribunal, pour ce titre, le Zanz devenant Vanz sur les rééditions, mais aussi pour « The old man … », que Zaents accuse Fogerty d’avoir copié sur une chanson qu’il a écrite du temps de Creedence mais dont il n’a plus les droits, « Run through the jungle ». No comment …
Mais surtout, cette seconde face du vinyle met en avant … des synthés, joués ( ? ) aussi par Fogerty. Oui, oui, le représentant du rock le plus bouseux, le plus traditionaliste qui soit, a rempli quatre titres des maudites machines des années 80, avec leur affreux sons (notamment les batteries électroniques Simmons) instantanément reconnaissables. Et même si ces arrangements ne sont pas mis inconsidérément en avant, ils viennent un peu beaucoup parasiter trois compositions. Quant au « Zanz kant danz » dont au sujet duquel j’ai déjà parlé, la question ne se pose pas, il est entièrement « synthétique ». De ces morceaux qui ont malgré tout fait tiquer, ressort pour moi « Centerfield » le titre, dans lequel j’ai bien l’impression que Fogerty s’amuse à imiter Springsteen (alors que jusqu’à présent et dans les meilleurs moments du soi-disant Boss, c’était plutôt l’inverse).
Le succès de ce disque autant improbable qu’inespéré sera considérable, un successeur à la pochette encore plus moche (« Eye of the zombie ») le suivra de près. De trop près, peut-être, et ne marquera guère les esprits. Fogerty tourne maintenant quelque peu dans le circuit revival, ne reformera jamais Creedence, et ne retrouvera certainement plus le niveau de cet inattendu « Centerfield ».

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
5My God! John Fogerty is back!!!
Par Lenormand Erik
1985: Les années Mitterrand... Le "Rainbow warrior" prend l'eau et le Premier ministre Fabius se fait du mauvais sang... Et toujours les études de médecine! Enfin!! Bientôt la thèse!

Heureusement pour nous secouer un peu, ce brave John Fogerty que l'on avait presque plus entendu depuis la dissolution de Creedence Clearwater Revival, empêtré qu'il était dans ses procès avec son producteur, revient avec une dizaine de nouveaux titres qui nous rappellent furieusement les belles années de Creedence! Toujours la même voix chaude et puissante et de bons rythmes qui électrisent... "Rock and roll girls", "Centerfield", "I can't help myself" se hissent au niveau des meilleurs morceaux de C.C.R.

"Centerfield" peut rejoindre "Cosmo's factory" sur les rayons de notre discothèque. Il y a gagné sa place!

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